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Quelle maladie (A2) ?

Reconnaissez-vous ce tableau sanitaire ? Expliquez ce que vous voyez.

  1. Couvain tubulaire lié à la fausse teigne.
  2. Loque européenne du couvain.
  3. Couvain calcifié visible sur les cadres.
  4. Colonie saine.
  5. Loque américaine du couvain.
  6. Virus des ailes déformées : DWV.
  7. Nosémose touchant les abeilles adultes.

Réponse correcte : 4.
Colonie saine avec couvain régulier.

Pourquoi ?

Reconnaître une colonie saine est aussi important que reconnaître une colonie malade. Une colonie en bon état présente en général un couvain cohérent, des larves d’aspect normal, des abeilles actives et une organisation régulière des réserves.

Sur l’image attendue, l’objectif n’est donc pas de chercher une lésion spectaculaire, mais d’identifier l’absence de signes d’alerte : pas de couvain affaissé ou perforé suspect, pas de larves brunâtres ou décomposées, pas de momies de couvain calcifié, pas d’abeilles aux ailes déformées.

En cas de doute, surtout face à un couvain lacunaire, des opercules anormaux ou des larves suspectes, il faut demander conseil à une personne compétente ou à l’inspectorat des ruchers avant de déplacer des cadres, du matériel ou des colonies.

 

Ce qu’il faut comprendre

Une colonie saine n’est pas forcément une colonie « parfaite ». Quelques cellules vides, des différences d’âge dans le couvain ou de petites irrégularités peuvent être normales selon la saison, la miellée, la force de la colonie et l’âge de la reine.

Ce qui compte, c’est l’ensemble du tableau : une population adaptée au volume de la ruche, une reine en ponte, du couvain d’âges différents, des réserves accessibles et un comportement calme et organisé.

Pour le Valais, la Fédération d’Apiculture du Valais Romand indique les informations relatives aux inspecteurs des ruchers sur sa page dédiée : Inspecteurs des ruchers. La liste officielle est également disponible via le site cantonal.

 

À retenir

Une bonne observation commence par la reconnaissance du normal. Cela évite de confondre une variation acceptable du couvain avec une maladie.

Les signes favorables sont un couvain globalement régulier, des larves blanches et bien nourries, une activité normale des abeilles, des réserves présentes et l’absence d’odeur ou de dégradation suspecte.

En cas de doute sanitaire, la prudence prime : limiter les manipulations, ne pas échanger de matériel entre colonies et demander un avis qualifié.

 

Pour approfondir

Aide-mémoire : 4.7.3 Reconnaître des colonies saines

Aide-mémoire poster : Comment reconnaître les maladies

Aide-mémoire : 2 Maladies et ravageurs

Aide-mémoire : 4.1 Hygiène

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